Un montant de 149.391 euros, soit l’équivalent de 608 millions d’ariary, tel est le coût total des deux projets financés par le gouvernement japonais dans le cadre du programme de coopération financière intitulé « Aide sous-forme de dons aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité humaine ». Il s’agit d’un don qui a fait l’objet de la signature des contrats ce jour à la résidence du Japon à Ivandry, entre l’ambassadeur Higushi Yoshihiro et les représentants respectifs des ministères de la Santé publique et de la Population concernés par les deux projets.
Le premier projet consiste en la construction d’une infrastructure éducative pour le compte du Centre médico-éducative Orchidée Blanche II à Toamasina avec un financement de 75.727 euros, soit l’équivalent de 308 millions d’ariary. L’infrastructure est destinée aux enfants et adolescents ayant une déficience mentale, étant donné que le centre ne peut actuellement accueillir que 33 élèves de la ville de Toamasina et ses alentours dans trois salles de classe déjà vétustes, n’arrivant plus à satisfaire le nombre des demandeurs qui veulent s’y inscrire. Le nouveau bâtiment à étage équipé de quatre salles de classe, d’une grande salle de réunion, d’un bureau des enseignants et des cabinets de toilettes sanitaires, pourra accueillir au total 65 élèves. Une volontaire japonaise envoyée par la Jica, Kawara Chiaki, continue de travailler au sein de ce centre pour améliorer l’environnement éducatif des élèves.
Quant au second projet, il concerne la réhabilitation de la buanderie et la fourniture en équipement avec un financement de 73.664 euros, soit l’équivalent de 300 millions d’ariary du gouvernement japonais. L’équipement touche le renouvellement d’une machine à laver et essoreuse pour les linges et d’une machine à sécher rotative industrielle. D’après les informations du chef de service chargé du Partenariat international de l’HJRA, Lucienne Raveloson, les linges opératoires réutilisables seront lavés et traités par la chaîne de stérilisation au nombre de 30 à 40 patients par jour. Ils sont indispensables aux interventions chirurgicales des patients qui ne peuvent pas se procurer des linges opératoires à usage unique. Cette aide génèrera une augmentation du nombre des opérations jusqu’à 130 par jour et aussi du nombre des hospitalisés atteignant les 880 par jour.



