Il n’y a même pas un mois, après l’incendie d’Anjanahary au cours de laquelle une trentaine de maisons a brûlé qu’un autre cas est survenu hier dans un quartier d’Ankadimbahoaka où une maison à étage a pris feu.
D’après les explications, cet incident a eu lieu tôt le matin, alors que les propriétaires de la maison sont partis travailler. C’est un voisin alarmé par une grande fumée noire venant de cet immeuble qui a cherché de l’aide afin d’arrêter la propagation du feu. Malheureusement, la maison entière avec tous les accessoires a brûlé, aucun meuble n’ayant pu être sauvé. L’origine du feu reste pour l’instant inconnue.

En fait, ceci n’est qu’un aperçu de plusieurs cas d’incendies existants dans la capitale. Un bon nombre de personnes en est victime et est obligé de tout reconstruire ce qu’il a bâti des années en le perdant en un clin d’œil. Il est évident que cela arrive, avec ces constructions illicites de maisons en bois se trouvant dans chaque coin de la ville. Apparemment, presque tous les cas d’incendies sont causés, ou favorisés par les habitations en bois, comme celui d’Anjanahary. Dans beaucoup de cas, les maisons en bois accentuent la propagation des flammes. Alors, au lieu de faire une ou deux victimes, le feu peut en faire des dizaines à causes de ces maisons en bois.
Dans toutes les circonstances, les cas d’incendie pourraient sûrement diminuer si une solution raisonnable est prise telle que l’identification des maisons en bois vue que leur construction dans la capitale est restreinte par la loi.



