La situation actuelle qui prévaut à Madagascar est embarrassante quand on n’a pas appris à bien gouverner. Oui, ça s’apprend Mesdames et Messieurs les dirigeants, et point d’improvisation. La plus flagrante des prises de position est la lutte contre cette pandémie qui revient en force mais peu de mesures défensives pour la population. Les tests sont les plus efficaces, mais ils ont disparu. Des brèches douteuses sont ouvertes de l’extérieur à l’exemple de Nosy Be. Et, il n’y a point de programme de vaccination, en se contentant d’annoncer que le CVO est efficace. Or, c’est une nouvelle forme de virus qui arrive.
D’autre part, si ce virus très dangereux plane sur le pays, et la population n’arrive plus à survivre avec la hausse des denrées alimentaires dont le riz, notre plat national. La solution ? Les dirigeants n’ont pu trouver que la fabrication des kapoaka du riz à changer dans les étals du marché local. Or, beaucoup de solutions sont envisageables. Pourquoi ne pas vendre des sachets de riz allant de 500 grammes jusqu’à 5 kilos, voire 10 ou 20 kilos ? La qualité et la quantité seront déjà préparées par les grossistes. Les consommateurs ne feront qu’acheter leur besoin quotidien. Ce serait une révolution au niveau du commerce… Mais le plus urgent, c’est de tout réorganiser la filière riz depuis la production jusqu’à la vente.
Le kapoaka n’est pas une solution pour le budget familial. C’est l’argent qui fait défaut. Or, notre pays n’est pas pauvre si on a intercepté un trafic de 73,5 kg d’or en Afrique du Sud. C’est déjà une pratique courante étant donné que nous ne sommes jamais sortis de la pauvreté. Nous avons trop laissé faire…
Il n’y a pas de vie économique à Madagascar. C’est la politique dictatoriale qui prime. Voyez les comportements de nos dirigeants : pas de réformes sur l’eau et l’électricité, sur l’industrie et le commerce, sur le tourisme, sur l’agriculture… Concernant le social, on fait semblant de créer des écoles sans enseignants mais des maîtres FRAM. La santé ? Rien dans les hôpitaux, il faut payer cher pour sauver une vie.
Le pouvoir dictatorial s’installe petit à petit. Il n’y aurait plus d’opposition d’ici peu. Le Sénat s’affiche déjà du côté présidentiel. Danger !

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