La gouvernance du Grand dirigeant est mal partie à cause des catastrophes naturelles, alors qu’elle s’apprêtait à organiser une excursion à Mahanoro. La pluie d’une nuit de lundi a transformé le pays en ruine et désolation. Des dégâts ont été constatés partout à travers l’Ile, alors qu’un cyclone menace déjà de pénétrer. La capitale compte déjà ses sinistrés. Malheur !
Le lancement du reboisement national est –il l’affaire du Grand dirigeant ou du Ministre de l’Environnement ? Il a eu raison d’y rester pour discuter des affaires urgentes, la sagesse est à sa place. Tana sous les eaux, et les sinistrés dans des sites d’hébergement ne sont plus des nouveautés, c’est chose classique à chaque saison de pluies. Jamais, on n’a pensé à améliorer la situation, jamais on a prévu les catastrophes. Les pluies sont des imprévues, ainsi que les cyclones. Depuis plus de 60ans d’indépendance, on ne s’est jamais préparé à affronter ce genre de cataclysme, or « Gouverner c’est prévoir ».
Les coupures d’électricité aggravent la situation sans parler de la hausse des prix de PPN. Le mauvais temps, entraînant des ravages ne fait qu’amplifier l’ambiance d’une crise sociale en vue sans oublier la pandémie du Covid 19. Or, nous sommes en Janvier, le mois le plus long où les économies n’existent plus. La pauvreté s’installe de plus en plus à Madagascar. Les trois années de pouvoir du Grand dirigeant n’ont rien donné que des discours qui font rêver. Et il veut encore quatre mandats ! On se demande si la Constitution a prévu ce genre de mandat. Il reste à savoir qui va voter pour lui en 2023 ? Qui va oser diriger un pays le plus pauvre et le plus endetté du monde ? Or, on ne parle que de trafics d’or, de saphir et de bois de rose… Pour le moment, les sinistrés sont là…


