Il est temps pour le Grand dirigeant de prendre en mains la situation dramatique qui mènerait à la fin de son mandat. Jamais le pays n’a vécu une telle gouvernance. La pire des pires ! Nous vivons les moments les plus ridicules dans les affaires de l’Etat. Après les démarches de diversion dans le Nord du pays afin de faire noyer les actualités du vrai-faux adultère d’un couple ministériel, des incompétences des hauts chefs des départements qui se disputent les pouvoirs alors que les feux envahissent l’Ankarafantsika, des défaites du Barea… et passons…
Le pays est mal gouverné et c’est mieux de le crier pour éviter le pire. Est-la fin qui approche ? Pourquoi les maux apparaissent et les attitudes frisent l’insolence et la vulgarité ? La dignité se perd au niveau des hautes personnalités sans foi ni loi.
Le Grand dirigeant ferme les yeux et fait semblant que tout est beau. On sauve la Secren qui est engouffrée dans la Baie de Diego et on parle de l’ouverture des frontières sans un avion commercial et une compagnie aérienne en faillite. Et toujours la pandémie du Covid qui menace à la moindre erreur sans parler de la peste meurtrière.
Pendant ce temps, l’insécurité règne dans les contrées éloignées et même dans les grandes villes où la Justice n’arrive plus à dominer la situation. Ce qui et sûr, c’est qu’il n’y aura plus de faux attentats à la bombe mais des règlements de compte personnels de vie privée. Facebook devient une source d’informations que les accros y croient. Et des fois, les erreurs se mélangent avec les fake news. Les vrais journalistes ne voient que d’un seul œil et préfèrent se taire et attendre les déclarations officielles pour analyser les situations. À quel saint se vouer ?
Pour le moment, c’est l’ambiance de la rentrée scolaire où le budget familial est maigre, très maigre. Outre les fournitures scolaires, il y’a les droits et les écolages à payer. Les dépenses ont augmenté avec les PPN et les denrées alimentaires. L’emploi se fait rare et les revenus ont diminué avec la crise du Covid. Quelle misère !
Le Grand dirigeant ira à New York pour clamer les inégalités entre pays industrialisés et pays pauvres sur les effets du changement climatique mais aussi sur les Îles Éparses dont tout est clair avec la France. Tout cela n’amènera pas de changement dans la mauvaise gouvernance et la corruption au pays. Le pays demeurera toujours le plus pauvre et le plus endetté. Cette situation dramatique est un sujet de réflexion profonde si on veut développer le pays sérieusement. Pour la petite histoire : En 2001, Didier Ratsiraka n’est plus apparu sur La Tribune des Nations Unies malgré sa présence à New York. Il a laissé son discours à sa MAÉ. Quelques mois après, il était déchu. Est-ce également le signe de la fin du Grand dirigeant ? Pour le moment, il s’accroche à son siège dictatorial où le pouvoir est totalitaire et sans opposition.


