Deux femmes, proches du Grand Dirigeant tiennent les rôles importants pour s’expliquer devant la population dans les situations difficiles. Ces deux femmes ont chacune leur personnalité et travaillent chacune de leur côté bien qu’elles sont dans le domaine de la communication.
L’une parle des fermetures des frontières et annonce le cas d’Air France. Il y a des contradictions car les vols existent toujours. On ne comprend rien car toujours est-il que des étrangers débarquent au pays en crise pandémique. Le ministre de la Santé n’a pas droit à la parole concernant les contrôles à l’aéroport d’Ivato. Les quelques 250 passagers d’Air France de ce lundi sont dans la nature. Positifs ou coronés ? On ignore.
La seconde femme censure les radios et les chaînes télévisées concernant les affaires politiques du pays durant la crise pandémique. Elle fait machine arrière après des contestations répétées des gens de la presse. Une première ! En fait, c’est la première fois que le pouvoir en place renonce à sa décision de faire quelque chose. D’habitude, la réponse est : « On va voir ! » mais il n’y a plus rien. Pourquoi ce revirement brusque ?
Ce qui étonne c’est qu’on ne voit jamais le Premier ministre, Chef du Gouvernement prendre la parole en remplacement du Grand dirigeant. C’est rare. Ce sont toujours ces femmes qui prennent les responsabilités. Les femmes de confiance du Grand dirigeant qui défraient la chronique. Sans oublier les deux chouchous lors des interventions télévisées. Elles sont toutes jolies ces femmes !


