Les prix du carburant ont monté et c’est inévitable. Les réunions entre l’État et les opérateurs ont abouti à cette hausse qui va entraîner des conséquences graves pour le pays. L’excuse à placer est le phénomène mondial dû aux crises de l’Ukraine et du Covid. Oui, mais… Il y a d’autres alternatives pour atténuer cette hausse si on est capable de gouverner. Si les sous sont accaparés par les pétroliers, plusieurs solutions sont possibles. Il reste d’abord à savoir où sont passés les FER (Fonds d’entretien routier) ? Transparence oblige ! Puis, les subventions de l’État s’élèvent à combien pour le GAP ? A combien nous achetons les carburants et ses dérivés ? Il y a tant de questions à élucider et à discuter que le citoyen lambda ignore mais qu’il doit comprendre.
Mais, le fuel lourd existe bel et bien chez nous, rien qu’à Tsimiroro. Nous n’avons pas pu l’exploiter à fond, étant incapable de chercher des voies adéquates. Toujours des problèmes, mais jamais de solutions ! C’est l’État qui est montré du doigt. Ah ! La raffinerie ! Nous pourrions avoir du carburant depuis longtemps si nous en étions capables, mais, Hélas !
Cette hausse à la pompe pourrait être fatale pour la population. Il n’y aura que les riches qui peuvent acheter le carburant et vont en profiter de la situation pour gagner davantage sur toutes les activités économiques et productives. Les pauvres vont subir la loi du plus fort et vont s’appauvrir davantage, étant faible devant la situation sans issue. Le panier de la ménagère ? Faut pas rêver, point d’aide ni de contribution. Tout le budget est alloué à la Jirama qui n’a jamais honoré l’électricité. Les habitations ne sont plus éclairées et les rues sont noires. Attention aux détrousseurs ! Maintenant, il faudrait aller à pied, les bus ne sont plus accessibles…
Et voilà la pauvreté extrême ! Le Grand dirigeant en est le premier responsable. Le second est le Premier ministre, ex-Solima. Ils sont mal entourés de corrupteurs et, la mauvaise gouvernance règne sur tout le territoire. Tout compte fait, rien ne va plus. La vie va changer à Madagascar. Ne parlez pas d’élection. Personne ne va y penser. Et s’il y aurait, de nouvelles têtes seraient la bienvenue pour les responsabilités au sein des institutions. Jamais on n’a vécu de choses pareilles, trop, c’est trop !


