Cette rentrée scolaire un peu hâtive des classes d’examen de l’Enseignement secondaire suscite des incertitudes sur la qualité des diplômes à décrocher à la fin de l’année scolaire. La politique est d’éviter une année blanche dans une pandémie due au coronavirus qui se présente comme une période difficile à surmonter, et aussi des doutes sur sa situation sanitaire. Il faut reconnaître que nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge étant donné que les tests n’ont pas bien été exploités à fond bien que les chiffres font supposer une fin de l’épisode de la bataille, avec en sus, le Covid Organics.
Ces futurs diplômés du Bac et du Brevet d’études atteindront-ils les niveaux adéquats ? C’est difficile d’y répondre car leur programme scolaire serait à réviser avec le temps de la pandémie. Avec le déconfinement et la demi-journée d’études, tout est à vérifier sur le programme d’enseignement. Deux choses sont à considérer : la discipline des élèves et la performance des enseignants. La première dépend du soutien des parents et, la seconde, compte beaucoup sur l’appui du ministère de tutelle.
Les élèves doivent avoir la force psychologique pour travailler, dans la mesure où une menace mortelle plane sur leurs têtes, or, ils doivent réfléchir et accumuler des connaissances en même temps. Et surtout réussir aux examens. Pour leur part, les enseignants, souvent des grévistes et dont la formation de base est à appréhender dans quelques cas, doivent faire figure de courage et de bravoure en temps de guerre.
Dans cette perspective, élèves et enseignants doivent être encouragés et incités par le ministère de tutelle pour parvenir aux objectifs visés par le Grand Dirigeant d’éviter une année blanche. Ils seront des « cobayes » pour affronter la propagation du virus par les cas contacts dans le pays. Ainsi, un soutien inconditionnel leur est droit. Outre le « tambavy », il en faut d’autres choses pour obtenir des certificats autres que la guérison totale du Covid-19.

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