Devant les crises interminables qui sévissent au pays, les entités politiques, la plupart de l’opposition, réclament une concertation nationale post-électorale. Par définition, c’est une pratique qui consiste à rechercher un accord, une entente, en vue d’une prise de décision ou d’un projet commun, entre toutes les personnes concernées, qu’elles aient des intérêts convergents, complémentaires ou même divergents. Il s’agit de débattre, dans le cadre d’un dialogue engagé entre tous les acteurs concernés, qui échangent leurs arguments, afin de prendre en compte les divers points de vue exprimés et de faire ainsi émerger l’intérêt général, en amont de la mise en forme d’une proposition commune pour l’avenir du pays.
Pour le moment, le Grand dirigeant ne s’est pas prononcé sur cette concertation nationale. Mais il s’avèrerait importante, s’il veut encore avancer dans ses idées de développement. Mais ce serait difficile, car, les autres partis politiques veulent s’y mettre dans l’ambiance. Il faudrait avant tout définir les thèmes à aborder, ainsi que les participants. Il est évident que les maux du pays, comme la corruption et la mauvaise gouvernance seraient les mots-clés. Ce qui ne serait pas plaisant et agréable au gens du pouvoir. La lutte contre la pauvreté demeurerait également dans l’agenda de la réconciliation nationale.
Il serait également possible que tout serait inclus dans l’organisation d’un referendum. Alors, tous les citoyens seraient impliqués. Donc, ce serait une concertation populaire. Les débats sont ouverts sur la tenue de cette grande réunion politique. Mais avec l’ambiance actuelle, le Grand dirigeant ne voudrait pas tenir cette assemblée populaire. Il veut gouverner seul à sa façon, avec ses potes, dont la plupart sont impliqués dans des louches affaires. Mais, on verra la suite car les opposants ne cessent de réclamer la tenue de la concertation nationale. Pour le moment, c’est la propagande…


