Baomba n’est pas le premier responsable des actes de barbarie durant les événements du 25 septembre 2025, mais il était sous les ordres du Grand Dirigeant déchu. Il n’a pas voulu être Président du Sénat, mais il a été forcé par le Grand Dirigeant déchu. Il n’était qu’un sous-fifre du pouvoir dictatorial de Rajoelina. Bardé de galons et de distinctions honorifiques, il croyait que le Peuple malagasy était à ses pieds, ayant comme bouclier, le Grand Dirigeant. Mais comme tout basculait vers la victoire populaire, les Grands étaient en fuite, laissant Baomba tout seul.
Le premier responsable est le Grand Dirigeant, mais il n’ose pas le dénoncer devant les juges. Mais où est ce fameux Mandat d’arrêt international à l’endroit de Andry Rajoelina ? Baomba n’a pas sorti un seul mot sur son chef suprême, responsable de la pauvreté du pays, avec ses potes comme Crésus, les Poupées, Naina Vazaha et les autres, si l’on cite que ces hautes personnalités. Elles bénéficient d’une liberté « provisoire » en attendant leurs procès, si les procédures avancent. Baomba n’a pas pu prendre la fuite vers l’extérieur avec les anciens barons. En tout cas, ils sont encore nombreux à rester au pays. Les élus ont changé de camp dans le VFM pour épouser le Fanavaozana. Malin non ?
Mais Baomba devrait en ce moment jouir de sa retraite, mais il a voulu encore se montrer fort, avec ses galons et ses chapeaux « Stateson ». Il a écopé de dix années de travaux forcés, mais sa défense va monter d’un cran l’affaire pour diminuer la sentence. On s’en souviendra tout simplement sa déclaration devant les juges: « Le Peuple se soumettra toujours face aux militaires ». Mais qui paie le salaire des militaires ? Le Peuple honore ses bourreaux, censés le défendre. C’est le monde à l’envers. Quand est-ce qu’on va arrêter le Commanditaire ?


