Pour tout pays qui veut se développer, il faut reconnaître que les Investissements Directs étrangers (IDE) sont nécessaires. Aucun pays n’est autosuffisant en la matière. Même les grands pays dits développés en ont toujours besoin. Et pour un pays comme Madagascar, ils sont plus que cruciaux car il n’y a pas suffisamment de capitaux domestiques pour financer les grands travaux jugés prioritaires.
Catégorie : Economie
POUR LA HAUSSE DES SALAIRES DANS LE SECTEUR PRIVE : Aucune réaction de la part des syndicats
La hausse des salaires est acquise dans le secteur public et elle devrait être effective à compter de ce mois de janvier. Mais quid du secteur privé ? Effectivement toute hausse des salaires doit aussi concerner les salariés du secteur privé étant donné que toute hausse des salaires a toujours des incidences directes ou indirectes sur le coût de la vie. D’autant plus que l’effectif total des fonctionnaires ne représente qu’une petite partie du nombre total de salariés dans le pays.
COOPÉRATION MADAGASCAR/UNION EUROPÉENNE : 65 millions d’euros pour l’approvisionnement en eau de la Capitale
La Banque Européenne d’Investissement (BEI) a accordé un financement d’un montant de 35 millions d’euros s’accompagnant d’une contribution de l’Union Européenne sous forme d’un don de 30 millions d’euros dans le cadre de la réalisation du projet Tana Water III, pour l’approvisionnement en eau de la Capitale, en partenariat avec l’Union Européenne. La contribution de l’Etat malgache dans ce projet s’est élevée à 2,5 millions d’euros.
DÉTOURNEMENTS DE BIENS PUBLICS : Que sont devenus les tracteurs stockés à Iavoloha ?
Le détournement au niveau de la Kraomita Malagasy pour un montant dépassant la centaine de milliards d’Ariary crève actuellement l’actualité nationale. Mais ce qu’il faut savoir, ce n’est pas un cas isolé. Et s’il existe des détournements des deniers publics qui n’attendent qu’à être poursuivis et mis à la connaissance du grand public, il y a également des cas de détournement des biens publics qui méritent d’être dénoncés.
CESSIONS DE TERRES AUX ÉTRANGERS : Un forcing juste pour réaliser le « velirano » de l’autosuffisance alimentaire
La décision de l’Etat de prêter 60 000 ha de surfaces cultivables dans le Bas Mangoky dans la région du Sud-Ouest au Groupe Elite Agro LLC d’Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis) ne cesse pas d’alimenter les discussions au niveau des réseaux sociaux.
AGRICULTURE : Bas Mangoky, grenier à riz de Madagascar
Par rapport au reste du pays, le sud de Madagascar connaît des sécheresses cycliques qui menacent la sécurité alimentaire des populations. De manière générale, les performances de l’agriculture malgache sont restées faibles en raison, principalement, des faibles rendements, du mauvais état des infrastructures de base et d’une insuffisance de crédit rural. Pour lever ces contraintes, le gouvernement a mis au point des politiques et stratégies sectorielles qui prévoient notamment la réhabilitation des périmètres irrigués tels que celui de Bas Mangoky.
JIRAMA : Un système informatique non performant
Qu’est-ce qui se passe à la Jirama ? C’est la question que se posent les usagers qui viennent payer leurs factures d’eau et/ou d’électricité. Bien trop souvent, une queue ne manque pas de se former. Et les usagers doivent faire preuve de patience avant de pouvoir s’acquitter de leur quittance.
ARNAQUE DANS LES TAXI-BE : Les receveurs y écoulent des billets de banque qui n’ont plus cours
Sur une ligne de transport public au départ d’Ankatso, il s’est passé un fait que l’on aurait pu considérer comme anodin mais qui, finalement, à bien y penser, mérite quelques réflexions car il pourrait s’agir d’une arnaque. Volonté manifeste ou par mégarde, mais la monnaie rendue par le receveur à un des passagers du taxi-be contenait un billet de banque dont la circulation a pris fin depuis la fin de l’année 2019.
DEPOT DE CARBURANTS D’ALAROBIA : A quand la délocalisation ?
La ville d’Antananarivo est aujourd’hui submergée par les nombreux problèmes auxquels elle est exposée, des problèmes qui mettent en danger la vie d’un certain nombre de sa population : risques d’éboulements de blocs rochers de la haute ville, inondation des bas quartiers à la suite de pluies torrentielles…
SYSTÈME MONÉTAIRE : Mise en place d’une réserve d’or auprès de la Banque centrale
Le dernier conseil des ministres a adopté l’accord entre la Banque centrale et le ministère des Mines et des Ressources Stratégiques visant à mettre en place une réserve d’or auprès de la Banque centrale. Plus simplement, on considère la Banque centrale comme étant la « Banque des banques (les banques commerciales auxquelles il faut ajouter le Trésor public qui n’est autre que la banque de l’Etat)».
