Comme l’a promis le président de la République Andry Rajoelina depuis l’évolution de la pandémie du Covid-19 à Madagascar, une industrie pharmaceutique devrait être construite contribuant à faciliter la prise en charge des patients. Le partenariat avec l’Institut malgache des recherches appliquées (Imra) et les chercheurs malgaches en vue de produire et vulgariser le Covid Organics (CVO) à titre préventif et curatif a porté ses fruits. Mais l’Etat n’a cessé de trouver des solutions en mettant en place une usine pharmaceutique pour produire des médicaments dont son démarrage officiel a été prévu le 25 juin, date de la célébration du 60è anniversaire de l’Indépendance.
Pour concrétiser cette promesse, une décision a été adoptée à l’issue du conseil des ministres dont, entre autres la restitution de la gestion de la société pharmaceutique Ofafa sise à Tanjombato. Ainsi, des travaux de réfection seront effectués vu l’état délabré de l’infrastructure. C’est pourquoi 100 tonnes de matériels derniers cris ont été acheminés spécialement par avion-cargo afin d’équiper la nouvelle usine pharmaceutique dénommée « Pharmalagasy ». Les matériels seront aussitôt acheminés vers la nouvelle usine, pour que celle-ci soit opérationnelle dans les meilleurs délais. Madagascar pourra d’ici peu, se positionner sur le marché pharmaceutique non seulement dans la région de l’Océan Indien mais aussi dans le monde entier.
L’usine est mise en place afin de produire localement et à grande échelle une douzaine de médicaments dont le CVO+ de la forme améliorée, la gélule et autres dont les Malagasy auront besoin, notamment dans la lutte contre la pandémie du coronavirus. Lors de la réception des matériels hier à la Bani Ivato, le président Andry Rajoelina a déclaré qu’il s’agira d’un médicament, sous forme de gélule, à base de la plante artémisia dont les vertus curatives et préventives contre le coronavirus ont déjà porté leurs fruits grâce au remède traditionnel amélioré Tambavy CVO. L’élaboration de la formule du CVO+ est issue des travaux de recherches des scientifiques malagasy qui ont travaillé étroitement avec des scientifiques étrangers.
L’État prévoit également un partenariat avec la Société BIONEXX, connue pour être le numéro Un des fournisseurs de l’artémisia en Afrique.



