Les brouillards des fumées sont fortement très remarqués cette semaine surtout tôt la matinée et vers la fin de l’après-midi, notamment sur les hautes villes de la capitale. Mise à part la vague de chaleur qui étouffe les populations, la pollution de l’air menace aussi la santé humaine, étant donné que les populations n’arrivent plus à respirer. Force est de constater le problème de respiration et certaines gens sentent l’air suffoquant à cause des fumées de la recrudescence des feux de brousse et des différents particules, sans oublier celles qui se dégagent des échappements des voitures et des sociétés industrielles. Les enfants en bas âge et les personnes âgées sont les groupes les plus vulnérables à la montée de la chaleur, l’insuffisance d’eau potable et la pollution de l’air.
Catégorie : Social
SCIENCES DE LA VIE ET DE LA SANTÉ : Lancement de la rentrée académique de l’Ecole doctorale
La rentrée académique officielle de l’Ecole doctorale des sciences de la vie et de la santé sise à l’Université d’Antananarivo a été lancée officiellement ce jeudi 31 octobre au Le Pavé Antaninarenina. La cérémonie a été précédée par la présentation des travaux de thèse de mémoire de recherche des doctorants de la faculté de Médecine axés sur différents thèmes dont, entre autres la vaccination, le système de santé maternelle, les infections ostéo-articulaires, la prévalence des risques des IST et du Sida chez les jeunes.
RENTRÉE SCOLAIRE : Les élèves rejoignent les bancs de l’école
Jour-J pour les milliers d’élèves des écoles publiques, primaires et secondaires de rejoindre déjà les bancs de l’école après seulement un mois de vacances. Si ceux des écoles privées ont pris une avance de la rentrée, il y a une semaine de cela. La date du lundi 28 octobre a été fixée officiellement par le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel, de commencer la rentrée scolaire pour l’année 2019-2020. Cette année scolaire est marquée par trois principales décisions émanant du ministère de tutelle par rapport à la mise en œuvre du Programme sectoriel de l’Education (PSE), surtout sur le maintien de l’examen CEPE, du calendrier scolaire en trois trimestres comme auparavant, et enfin du programme scolaire de neuf ans comme cinq ans pour le primaire et quatre ans pour le secondaire.
LÉMURIENS : Un Patrimoine national à protéger
« Les lémuriens, Patrimoine national, amis à protéger ! », tel est le thème de la sixième édition du Festival des lémuriens célébrée en ce mois d’octobre partout à Madagascar. Etant donné que Madagascar détient 20% des primates qu’on ne trouve pas ailleurs. C’est la raison pour laquelle ils méritent d’être impérativement protégés. A Antananarivo, la célébration prend fin ce vendredi 25 octobre et est organisée par le Groupement d’Etudes et de Recherches sur les Primates (GERP, marquée par un carnaval du jardin d’Ambohijatovo au stade annexe de Mahamasina. Le carnaval a été précédé d’une conférence de presse au Musée d’Art et d’Archéologie Isoraka, des conférences-débats scientifiques qui ont eu lieu à la Faculté des Sciences Ankatso où les scientifiques, les autorités et les autres participants ont exposé leurs propositions pour la préservation efficace des lémuriens. Ainsi, tous les Tananariviens auront la chance de bénéficier des informations et de sensibilisation sur les lémuriens grâce aux différents stands et expositions à Mahamasina. D’autres régions ont aussi participé au festival des Lémuriens comme à Andapa où la célébration se tiendra dans la commune de Ranomafana le 16 novembre prochain. La journée sera principalement consacrée aux sensibilisations des communautés et aux partages de réflexions pour conserver ces espèces. Une visite du parc National Marojejy, un grand carnaval, un podium avec diverses animations ainsi que des activités sportives marqueront l’évènement dédié aux lémuriens.
ASSEMBLÉE NATIONALE : La situation des enfants présentée aux députés
Une séance de présentation sur la situation des enfants à Madagascar, suivi des analyses budgétaires des secteurs sociaux clés pour l’enfant, a été organisée par l’Unicef à l’Assemblée Nationale. Il s’agit d’une séance destinée à expliquer aux députés nouvellement élus les défis rencontrés par l’enfant à Madagascar tout en indiquant les voies à suivre pour améliorer leurs situations. Ce fut une opportunité pour partager des informations relatives aux défis à relever pour la protection de l’enfant parmi lesquels figurent le décès de 22 enfants sur 1.000 naissances vivantes avant d’atteindre un mois, le décès de 59 enfants sur 1.000 naissances vivantes avant l’âge de cinq ans. La malnutrition chronique touchant un enfant de moins de cinq ans sur deux fait partie des problèmes évoqués dans le rapport de situation de l’enfant, le taux d’abandon à la fin de la première année du primaire est de 30% et un enfant âgé de 13 à 15 ans sur deux n’a pas achever le cycle primaire ainsi que 17% des enfants sont capables de lire en français ou en malgache.
TRANSITION ÉNERGÉTIQUE : Validation d’un projet de stratégie régionale
Une réunion de validation du projet de stratégie régionale sur la transition énergétique des Etats membres de la Commission de l’océan Indien (COI) se déroule à l’hôtel Colbert ce jeudi 24 octobre. La validation est faite par les ministres en charge de l’Energie de la COI venant des Comores, de la France/Réunion, de Madagascar, de Maurice et des Seychelles. Il s’agit de la présentation du programme Energies, financé par l’Union Européenne et mis en œuvre par la COI, une réunion permettant aux ministres en charge de l’énergie des États membres de la COI de valider le projet de stratégie régionale sur la transition énergétique. L’objectif de la réunion est de connaître les évolutions majeures du secteur de l’énergie et de découvrir les stratégies à mettre en place pour accompagner la transition énergétique, sans oublier les échanges avec les experts du projet, les représentants de la COI et de l’UE. Le Programme UE-COI Energies a élaboré un projet de stratégie de coopération régionale pour la transition énergétique des pays membres de la COI à partir de nombreux débats intervenus entre le second semestre 2018 et le premier semestre 2019.
TOURNOI « TRETRIKA » : Près de 500 jeunes bénéficiaires de ce projet
La compagnie minière d’Ambatovy ne cesse d’apporter son soutien au profit des communautés environnantes de son projet d’exploitation de Moramanga jusqu’à Toamasina. Concrètement, Ambatovy apporte son appui au développement personnel des jeunes par le biais des activités sportives dont notamment le football. Dans le but de soutenir les jeunes dans ses zones d’implantation dans cette optique, la compagnie a appuyé, depuis 2017, l’organisation d’un tournoi de football dénommé « Tretrika » auquel participent les jeunes des cinq communes rurales d’Ambohibary, d’Andasibe, d’Ambatovola, de Beforona et de Morarano Gare et une équipe d’Ambatovy. Depuis la création de cet événement sportif, près de 500 jeunes filles et garçons, y ont participé. Quant à la 5ème édition de cette année, qui s’est étalée sur un mois, elle fut remportée par l’équipe de Morarano Gare qui a battu en finale par 1 but à 0 celle d’Andasibe, le dimanche 6 octobre dernier. Les joueurs de Morarano Gare ont, par la même occasion, gagné le trophée avec un zébu et des équipements sportifs offerts par Ambatovy, tandis que toutes les équipes en lice ont reçu des maillots et des ballons.
MECIE : Intégration des droits de l’enfant
Les droits de l’enfant seront intégrés dans les directives et les guides relatives à la Mise en compatibilité des investissements avec l’environnement (MECIE). Un atelier a été organisé par l’Unicef Madagascar à travers sa section Politique sociale et l’Office national pour l’environnement (ONE) en vue de l’intégration des droits de l’enfant dans les cadres et les référentiels de gestion des impacts environnementaux et sociaux des investissements. Les droits des personnes vulnérables, y compris l’enfant ne sont pas considérés dans la mise en oeuvre des investissements à Madagascar, selon les explications du directeur général de l’ONE dans son discours. Et de souligner, par ailleurs, l’importance du Décret MECIE qui fêtera ses 25 ans en l’an 2020 dans cette prise en compte.
MALNUTRITION DANS LE SUD : Soutien du Japon et du Pam
Le Japon et le Programme alimentaire mondiale (PAM) apportent leur appui à la lutte contre la malnutrition dans le Grand Sud de Madagascar. Ce jeudi 24 octobre, un don du Japon constitué de 28 tonnes, soit 1.884 cartons d’aliments de supplémentation prêts à l’emploi, va être remis officiellement par l’ambassadeur du Japon à Madagascar, Ichiro Ogasawara, au représentant du Programme Alimentaire Mondial (PAM), Moumini Ouedraogo, à la résidence du Japon à Ivandry, pour répondre à la malnutrition dans le Grand sud de l’île. Cette dotation sera effectuée en présence du Coordonnateur national de l’Office National de Nutrition, le Docteur Lucie Solofonirina, et entre dans le cadre du projet dénommé « Assistance alimentaire et nutritionnelle d’urgence aux ménages affectés par l’insécurité alimentaire dans les régions du sud de Madagascar ». Ces aliments de supplémentation spécialisés pourront assurer le traitement de la malnutrition aiguë modérée d’environ 6.600 enfants et femmes enceintes et allaitantes dans le Grand Sud, notamment dans les régions d’Atsimo Andrefana, Anosy et Androy.
2ème SESSION BACC : Absence très remarquée des candidats
Les informations recueillies auprès de quelques centres d’examen de la capitale et de certaines autres régions de l’île révèlent l’absence remarquable des candidats aux épreuves du baccalauréat session exceptionnelle qui ont débuté ce 23 octobre. Ce n’est pas étonnant étant donné que le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a déjà annoncé que les candidats qui n’ont pas réussi à la 1ère session du baccalauréat ne sont pas obligés de passer à la session exceptionnelle des épreuves. Ces candidats ont fait leur choix et préfèrent refaire leurs études pour la prochaine session de l’année scolaire 2019-2020. Au total, 97.136 candidats sont inscrits pour passer la session exceptionnelle, représentant les 58% des candidats recalés lors de la 1ère session dans toute l’île répartis dans les 299 centres d’examen comme auparavant. C’est-à-dire le taux de réussite au niveau national du baccalauréat a été de 42% dont Fianarantsoa est classé au premier rang avec taux de 58%. Pour le cas d’Antananarivo, le taux de réussite a connu une baisse de 6% du taux réussite, soit 40,56% par rapport à l’année dernière sur les plus 67.000 candidats inscrits.
