L’Alliance Voahary Gasy (AVG) n’a pas manqué de dénoncer les affaires de trafic illicite des tortues, dans le cadre de l’une de ses missions qui est de prôner la justice environnementale. Parmi les membres de l’AVG figure l’Alliance pour la survie de la tortue (TSA) qui n’a pas ménagé ses efforts pour la saisie, la mise en quarantaine et la libération dans la nature des tortues faisant l’objet d’une exportation, voire d’une tentative d’exportation illicite notamment vers les pays de l’Asie. Les tortues radiées connues sous le nom de tortues étoilées et les tortues à soc Angonoka sont les principales cibles des trafiquants, toutes des espèces des régions Sud-Ouest de l’île et de Boeny. Elles sont classées en « danger critique d’extinction » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), et dans l’annexe I de la Convention sur le Commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites). Ainsi, le commerce international en est donc interdit.
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FETE DE LA NATIVITE : Embarras de choix pour les jouets des enfants
A jour J-9 de la fête de la Nativité, l’ambiance se crée déjà dans les préparatifs de la fête, non seulement sur le marché mais aussi au sein de la famille. Les grands magasins se parent d’un grand sapin décoré de toutes sortes d’illuminations et chaque ménage fait de son mieux pour offrir une ambiance de fête aux enfants. Concernant ces derniers, la fête de Noël c’est la fête des enfants durant laquelle ils auront une occasion, une seule fois dans l’année, de s’offrir des jouets et friandises, de nouveaux habits et chaussures.
VIOLENCE BASEE SUR LE GENRE : Les médias s’impliquent dans le combat
Journalistes issus de différents organes de presse confondus, non seulement de la capitale mais aussi venant des régions d’Alaotra-Mangoro (Moramanga), de la Sava (Sambava), de l’Est (Toamasina) se sont engagés de s’impliquer davantage dans la lutte contre la violence basée sur le genre (VBG).
FINANCEMENT DE LA FAPBM : Plus de 7,7 milliards d’ariary pour 35 aires protégées
Au total 7.780.411.731 ariary, tel est le montant total des subventions financières allouées par la Fondation pour les aires protégées et la biodiversité de Madagascar (FAPBM) pour le compte de l’année 2020 aux 35 aires protégées réparties dans toute l’île.
ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : Le Ministère de tutelle n’arrive plus à gérer les problèmes
Les problèmes ne cessent de s’accentuer dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche dernièrement. Alors que les différends entre le Syndicat des enseignants-chercheurs (Seces) concernant leurs revendications sur le paiement de leurs diverses indemnités sont encore loin d’être résolus, les manifestations et la casse des étudiants ont aussi causé des endommagements en infrastructures à l’université de Fianarantsoa au début de cette semaine. Même si le numéro un du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Pr Blanche Nirina Richard a promis de régulariser tous les problèmes qui pourront survenir durant l’année universitaire 2019-2020 qui touchent notamment la gestion financière et de la bourse des étudiants dans les six universités afin d’éviter les éventuelles grèves lors de la réunion du Copries, rien n’a été changé et le pire serait à craindre si aucune mesure ne sera pas prise.
MORAMANGA-AMBATOVY : Le programme s’engage pour la santé des lémuriens
Ambatovy met en œuvre un programme de surveillance de l’état de santé des lémuriens, conformément à ses engagements environnementaux. Un plan de gestion spécifique sur la conservation des lémuriens a été mis en œuvre et il comporte un programme de surveillance de l’état de santé de cette espèce emblématique et endémique de Madagascar. Actuellement, environ 95% sur les 110 espèces de lémuriens connues, sont menacées d’extinction, selon la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (IUCN).
RÉPONSES AUX URGENCES : Prioriser l’évaluation des dégâts
Afin d’accélérer les interventions d’urgence auprès des populations sinistrées des districts de Mahajanga I, Soalala, Antsiranana I et Besalampy, le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), par le biais de son Centre d’études de réflexion, de veille et d’orientation (Cervo) et ses partenaires, sont à pied d’oeuvre à partir de ce jour sur la coordination des envois d’aide humanitaire et logistiques. A part les dons de vivres et de PPN remis par le gouvernement hier à Mahajanga et Soalala, comme étant les premiers secours aux sinistrés, parmi les mesures envisagées figure l’évaluation des besoins en matière de logistique sur les sites concernés, le déploiement des deux hélicoptères et de deux avions du COFOA disponibles pour le survol des dégâts, la coordination de l’acheminement des logistiques et de l’aide aux sinistrés.
CYCLONE : Belna s’affaiblit vers le Sud
En attendant le bilan dressé par le Bureau national de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), suite au survol des dégâts occasionnés par le passage du cyclone Belna dans les régions Boeny et Melaky dernièrement, le système commence à se dissiper progressivement. A 12 heures locales, Belna se déplace à une vitesse de 46km/h avec des rafales de 65km/h vers le Sud-Ouest de Bekopaka cet après-midi.
PRÉVOYANCE SOCIALE : Vers l’amélioration des prestations face à la hausse du coût de la vie
Le cas de Madagascar en matière de prévoyance sociale laisse à désirer. Le taux de l’adhésion des employeurs auprès de la Caisse nationale de la prévoyance sociale (Cnaps) pour que les travailleurs puissent jouir de leurs droits aux prestations sociales, n’est que 13%. Alors que dans d’autres pays africains, ce taux est de 41% pour le Sénégal et de 23% pour le Cameroun. Pour dire qu’à l’instar des 17 pays africains membres de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (Cipres), Madagascar aura beaucoup d’efforts à fournir, étant donné que les employeurs n’ont pas honoré leur engagement vis-à-vis des travailleurs sur leur sécurité sociale.
DÉGATS CYCLONIQUES : Belna a fait deux morts, trois disparus et des sinistrés
Le cyclone tropical Belna a laissé des traces lors de son passage dans les régions Boeny et Melaky, touchant notamment le district de Soalala. Un bilan provisoire a été dressé par les autorités et élus locaux des districts concernés en attendant les informations émanant du Bureau national de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC).
