Soutenons-nous les uns des autres !

La solidarité, chère à nos ancêtres, a disparu avec le système économique du libéralisme, du chacun pour soi et Dieu pour tous. L’union (Firaisankina) incluse dans le « Fihavanana » malagasy tend à ne plus être respectée, voire même à être rayée des us et coutumes de notre société. Oui, nous suivons bêtement les sociétés occidentales, soi-disant développées, mais, il faut le reconnaître, chaque pays possède sa façon de vivre. Mais, attention, ces occidentaux, malgré tout, se soutiennent dans les durs moments.

Avec les pluies qui se succèdent, des régions sont en danger, des populations sont sans-abris et la vie devient difficile. Nous devrions faire preuve de solidarité avec eux et montrer cette valeur, telle que nos « Ntaolo » nous ont transmis.

Il faut reconnaître que c’est une responsabilité et de dépendance réciproque au sein de notre société et nous sommes moralement obligés d’y participer aux divers problèmes des uns et des autres. C’est un moyen humaniste de nous unir, de montrer que nous vivons dans une même communauté.

Est-ce le temps de revenir au « Fokonolisme » laissé par le Général Ratsimandrava aux temps où les problèmes, entre autres, l’exode rural se présentaient ? Pourquoi pas ? Maintenant, l’exode est à son extrême suprématie, entraînant des lourdeurs à nos gouvernants, ne trouvant pas des solutions à caser les déplacements de populations rurales. Ils dorment dans les tunnels en ce moment, ou vivent dans des refuges de fortune.

Ne laissons pas notre pays dans cette situation misérable. Unissons-nous, politiciens et citoyens. La solidarité est encore possible si chacun veut s’y mettre.

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