On ne s’attend pas à une baguette magique pour changer un pays, tout dépend de ses dirigeants et de son Peuple. Presque un an après les évènements du 25 septembre 2025, on peut dire que tout est encore dans les discours et les attentes, les paroles et les promesses, espoir et déception… Rien n’est parfait, et rien n’est facile.
Les doléances émises lors de la manif de l’année dernière ont été prises en considération dans son intégralité ? Ce n’est pas possible, car il est difficile de bouleverser des acquis anti-démocratiques au niveau des institutions indéboulonnables comme la HCC ou l’Assemblée nationale, encore des résidus de l’ancien régime que le président Colonel n’arriverait pas à éviter bien que la Gen-Z avait sollicité leur démission.
Nous sommes encore à ce stade de stagnation, avec des nominations « hypocoristiques » et étonnantes dans les postes stratégiques. Tout patine dans la boue, mais on arrive toujours à s’en sortir, difficilement. La chasse aux sorcières, bien intense en début de prise de pouvoir, s’est affaiblie, laissant encore l’ex- Grand Dirigeant en cavale, préparant son retour tout en déstabilisant le pays. D’où viennent les fonds pour le VFM ? Un parti d’obédience IRMAR, MAPAR… Des faux politiciens qui ne pensent qu’à remplir leurs poches.
L’économie du pays décolle péniblement dans la mesure où la domination étrangère est encore forte, des Karana et des Français tiennent en main la situation énergétique, les Chinois, le commerce des autres produits. Du côté de l’agriculture, le riz se stabilise et se réforme. Mais le pouvoir d’achat ne se relève pas.
L’Éducation tombe dans le ravin. Avec peu de budget, le système éducatif ne peut aller loin. Les infrastructures font défaut, un héritage de l’ancien régime. Puis, le problème crucial demeure l’Environnement. Les conséquences du changement climatique commencent à ravager le pays. Peu ou prou de solutions…


