Ouverture !

Les têtes à la Présidence changent mais ne se ressemblent pas. Ce qui est étonnant, c’est la dominance du féminin. C’est un choix du Grand dirigeant. La Communication présidentielle est entre les mains des femmes. Bizarre mais hallucinant ! Exit les hommes ! Il reste à savoir si la nouvelle Telma saurait entretenir la presse, ce qui manquait depuis. Les infos émanant de cette institution n’ont jamais été fluides et transparentes. Ce qui mettait toujours le doute en avant.

Jamais la presse n’a été invitée à une interview concernant les grands sujets de développement ou à une grande décision d’envergure nationale. C’est toujours en catimini et on ne voit que les mêmes têtes, ennuyeuses, dans la mesure où tout est organisé au préalable. Le Grand dirigeant est un pire cachottier et sournois. Avec cette nouvelle tête à la COM, qu’apportera-t-elle de nouveau ? Elle qui a fait le Cabinet civil de la Présidence, le choix des membres du gouvernement et autres nominations des Hauts emplois de l’Etat ?

En tout cas, Telma et la Présidence, c’est deux choses différentes. L’une est commerciale, et la seconde, institutionnelle. L’interlocuteur de ce dernier est plutôt public, plus ouvert à la population, et bien sûr, plus politique. Telma va terminer le mandat du Grand dirigeant à la COM de la Présidence, et va continuer sa mission en faveur de sa société.

Ce qu’il faut savoir, c’est la subjectivité de l’institution en question, qu’il faudrait lier à la vie publique. C’est un peu difficile. La politique et les avantages commerciaux entrent également en jeu, et la gestion est compliquée. Telma est privée et la Présidence publique. Il en est de même pour la nouvelle DIRCAB, face au Contrôle financier d’Iavoloha. En réalité, il n’y a pas beaucoup de liberté d’action, car tout est administré d’en haut.

En tout cas, on attend une ouverture dans les prochaines actions présidentielles. Y aura, y aura pas ? Ce n’est pas aux journalistes de répondre. Telma n’est pas journaliste, dommage…

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