Du « Velirano » au « Fahirano » ?

Ces derniers temps, la population de la capitale blâme la Jirama sur les coupures fréquentes  de l’électricité et le manque d’eau dans plusieurs quartiers de la capitale. En réalité, elle réclame des informations claires de la part de nos dirigeants sur cette situation délicate de leur survie, car « l’eau c’est la vie » dit-on.

Pour le moment, il n’y a pas de communiqués de la part des ministères responsables ni de la Jirama ni de nos dirigeants concernant ces problèmes vitaux. Ces derniers, dont le premier, est toujours en campagne dans les régions pour la course à la Mairie ou pour la « post-propagande » et esquive les difficultés  de la vie quotidienne pour passer des week-ends hors de capitale, pour des beaux discours à faire rêver.

Avec la chaleur accablante qui prévaut, l’eau est une priorité pour la santé de la population, vitale pour tout le monde. L’accès à l’eau potable est un droit pour la population à ne pas négliger. Or, rien n’est fait pour résoudre ce problème. Mais où se trouvent ces maux ? Au niveau de la Jirama en premier lieu, puis des ministères de tutelle. Les conséquences de ce manque d’eau sont nombreuses et nos dirigeants les connaissent. La plus grave c’est la mort. Oui, la population va mourir de soif et du manque d’eau. C’est une des solutions pour réduire la pauvreté. 

Seuls nos dirigeants et les riches vont survivre. Ils vont habiter à Tanà-Masoandro dans des villas avec piscine,  et avec beaucoup d’électricité. Pour passer leurs vacances, ils iront aux Îles Éparses.      

Alors, ce fameux « VELIRANO » qu’on ne cesse de clamer, risque bien de devenir un « FAHIRANO » pour la population… et ce dans de nombreuses localités du pays !

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