« Errare humanum est ». Même ceux qui n’ont pas appris leur latin comprennent cette citation de Sénèque. Le Grand dirigeant et son Premier ministre n’échappent pas à cette maxime. Une personne mal intentionnée a tenté d’infiltrer un élément douteux dans leur nouvelle formation. Qui est cette personne ? Motus et bouche cousue… Heureusement, il s’est déguerpi très vite d’Ampandrianomby.
Ce n’est pas la première fois que des dissimulations de ce genre se présentent au Grand dirigeant, au niveau de la gouvernance. La tromperie n’est pas humaine, mais un crime. Les nominations hâtives ont entraîné des erreurs, souvent graves. Au niveau des femmes, il y aura toujours des jalousies mal placées, or le phénomène « genre » est à la mode. Diriger des femmes requiert un autre savoir et une autre capacité particulière. Le danger est de les mettre dans un seul sac et chacune veut sortir la première.
Les femmes au pouvoir posent toujours des problèmes, mais on ferme les yeux. Et vaut mieux ne pas les affronter et d’accepter leur vouloir sinon… Or, les erreurs s’accumulent au niveau de la gouvernance, hommes et femmes détournent ensemble des fonds publics et pratiquent partout la corruption, menant le pays dans un gouffre profond.
A l’annonce d’un remaniement, tout le monde veut être ministre et présente leur CV. Des fois, c’est de la rigolade, quelquefois, du sérieux. Le choix est difficile et demande beaucoup de temps de réflexion et de recherches. Cette fois-ci, le Grand dirigeant et son Premier ministre n’ont pas eu assez de temps pour le choix et se sont induits en erreur. Une leçon de gouvernance !


