Cybercriminalité, relâchement au niveau des autorités ?

La cybercriminalité est définie par le dictionnaire Larousse comme l’ensemble des infractions pénales commises sur les réseaux de télécommunication, en particulier Internet. Ces derniers temps, on a pu constater que les utilisateurs des réseaux sociaux semblent s’adonner librement à cette délinquance informatique, alors que pas plus tard qu’en début de ce mois d’avril, une journaliste a été convoquée par la division de lutte contre la cybercriminalité auprès de la police à Anosy à cause d’une publication dans un site dont elle est la responsable.

Cette fois-ci, c’est un autre internaute qui a fait l’objet d’un avertissement de la part de la Gendarmerie Nationale à cause des vidéos qu’il a postés avec des propos malveillants et pleins d’agressivité envers le Président de la République et le Gouvernement. Toutefois, l’opinion est un peu étonnée qu’un simple avertissement ait été lancé par la Gendarmerie, alors qu’il y avait incitation à la haine, et même attentat et complot contre le Chef de l’Etat.

D’un autre côté, la plateforme de l’opposition (RMDM), par le biais de son porte-parole va porter plainte à cause des propos diffamatoires lancés contre leur président.

Ce qui semble étonnant, en cette période de crise générée par ce problème inattendu qu’est le coronavirus. Pourtant, on a pu entendre ici et là que cette lutte concerne tout le monde et qu’il serait temps de se mettre ensemble et unir les forces pour combattre le fléau. Ce qui rend la situation compliquée, c’est cette façon d’agir de certains citoyens qui, au lieu de féliciter la découverte du CVO par le laboratoire IMRA qui devrait être une fierté nationale, se sont empressés de le critiquer en le qualifiant même de « poison ». Et quand un certain congolais a affirmé sur les réseaux sociaux qu’il est l’origine de cette découverte, on s’est tout de suite mis à le croire et à dénigrer l’IMRA et le Président. Quel patriotisme !

Alors que la Guinée équatoriale vient d’envoyer un cargo pour récupérer une livraison de CVO, prouvant leur confiance aux chercheurs et à l’Etat Malagasy.

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