Madagascar est en crise totale. Tous les secteurs sont frappés par des dysfonctionnements qui empêchent le développement, allant du haut de la pyramide jusqu’à la base. A commencer par le Gouvernement qui n’a plus sa place d’honneur, perdant son autorité à cause de ses membres, corrompus, libertins et ignorants. Le Grand dirigeant va les nommer une nouvelle fois, sans foi, ni loi, et sans vergogne. Ils n’ont plus honte devant le Peuple, pensant qu’il n’y aura pas une fin. Mais tout va finir, un jour, et la rigolade continue.
Puis, en matière de mauvaise gouvernance, la Cnaps va mal. Après le tam-tam médiatique par presse interposée, que tout va bien, le lendemain, les dirigeants sont inculpés de malversations, acculés au PAC. Que dira la Justice ? L’affaire semble « camoufler » les actions d’une grosse tête, suivez mon regard… Bof, bof penserait le Peuple, le Grand dirigeant est sage pour tout régler.
Les crises s’apparentent aussi aux « non payés », dont beaucoup de gens souffrent pour leur salaire, surtout au niveau de la Santé, et aussi concernant les bourses universitaires. Les petites et moyennes entreprises pour la construction des routes sont également concernées pâtissent également.
Ce ne sont que des exemples de mauvaise gouvernance, il y en a partout, dont l’argent du Covid a nécessité le déplacement d’une missionnaire des Nations-Unies pour la nutrition dans le Sud. La région « politique » par excellence, source de plusieurs actes de corruption. Mais, il n’y aurait pas de changement réel dans la vision future. Ce sera toujours comme elle l’est depuis l’indépendance, une région désertique. Et on ne prêche pas dans le désert, comme dans les régions frappées annuellement par les cyclones. Il faudrait des changements radicaux, entre autres, les déplacements des localités qui s’avèreraient difficiles, certes, mais nécessaires.
Enfin, la crise alimentaire est partout. Les populations n’arrivent plus à vivre, étant donné que le pouvoir d’achat n’a plus existé depuis fort longtemps. Et la vente des PPN est entre les mains des étrangers, dont les prix ne cessent d’augmenter. Bientôt les bus ne seraient plus accessibles au grand public, alors qu’on s’attelle aux lignes téléphériques. A quoi rime tout cela ?


