Devant cette situation alarmante de crise scolaire due à la grève des enseignants, les élèves réclament à leur tour, leurs droits. Eh oui ! Ils ont raison, de peur de passer une année blanche, donc de rater une année et de prolonger encore le cursus scolaire.
Cette journée sera lourde étant donné que de nouveaux enseignants vont grossir les rangs suite à l’appel lancé hier au niveau des établissements publics. C’est toujours à cause de cette histoire des 65.000 Ariary par personne et qui n’ont pas été honorés au niveau des enseignants. Une somme que notre Dirigeant a offert pour les étrennes.
S’il n’y a plus de solutions pour résoudre cette crise, il n’y aura plus d’écoles à Madagascar, sauf les établissements privés évidemment. Ce qui va encore aggraver la crise sociale dans la mesure où la pauvreté ne cesse de s’accentuer. Que vont devenir nos jeunes, garants de l’avenir ? Comment ils vont diriger le pays dans 20 ou 30 ans ? A ce rythme, rien ne va et des mesures importantes sont à considérer au niveau de l’Education en général.
D’abord, c’est une question de mentalité et de comportement. Comment se fait-il qu’une grève se déclenche pour une question de Tso-drano ? Et d’un montant de 65.000 Ariary ? Un tso-drano ne se demande pas, on l’offre. Pas question d’inégalité et de coût d’un Raiamandreny. S’il y a des dysfonctionnements de partage, tant pis ! On ne va pas pleurer et créer des histoires. Sauvez notre Jeunesse !
Est-ce qu’on veut déstabiliser le régime pour des tso-drano non honorés ? C’est une preuve d’indignité et de mauvaise appréhension de ceux qui se manifestent. Il reste à savoir si on a droit à la grève pour des cas pareils ? Quoi qu’il en soit, cette situation entraîne des maux pour le pays. Les élèves se manifestent dans la rue : « Nous voulons travailler ! ».

Pour mieux vous servir, l’AMP travaillera dans le respect de tout un chacun, dans la réalité des actualités et de ce qui nous entoure. L’objectivité sera notre mot d’ordre.

