Dans cette situation alarmante où rien ne va plus, le Grand dirigeant devrait, dans une toute logique, faire appel aux instances internationales. Oui, c’est nécessaire pour sauver le pays de la pandémie dont le nombre des morts ne cesse pas d’augmenter de jour en jour. Atteindre les deux millions de décès ? Non quand même Monsieur le Grand dirigeant. Il faut faire quelque chose pour arrêter la propagation, coûte que coûte sans rien compter. Des mesures ont été prises mais pas de résultats positifs. On se chamaille sur des médicaments traditionnels ou sur le CVO : Rien ! On discute sur les vaccins, c’est l’opposition… Que faire ? Toutes ces discussions stériles ne pourraient stopper la pandémie, d’autant plus que la cagnotte s’est évaporée on ne sait où.
La mauvaise gouvernance pèse ses conséquences sur la population et des impayés sortent dans la rue, dont les employés de la santé. Oui, ces gens dévoués pour sauver des vies n’arrivent plus à survivre et commencent à se décourager.
C’est pourquoi un appel international est nécessaire si la gouvernance du Grand dirigeant est encore crédible. Car c’est essentiel pour les bailleurs de fonds traditionnels. L’OMS nous tend les mains ? Acceptons alors le programme Covax. Mais c’est encore à long terme et beaucoup de formalités. Pour le moment, il y a urgence pour les médicaments et les matériels sanitaires, qui, en principe, devraient être suffisants. Dommage !


