La reprise des activités des transports publics est incontournable du moment qu’on a décidé celle de toutes les activités économiques. Autrement, la population aura de grands problèmes pour se déplacer. Les difficultés rencontrées par les retraités de la fonction publique pour percevoir leur pension de retraite ont été évidentes et ont servi d’expérience. Les travailleurs en activité qui vont reprendre leur travail auront certainement le même souci.
Bien évidemment, les gestes barrières qui ont déjà été de mise (port de masque, utilisation de gel désinfectant…) seront maintenus. Toutefois, on peut estimer que d’autres mesures sanitaires plus strictes auraient dû être prises pour donner le plus de sécurité aux passagers. En ce qui concerne les mini-bus, on aurait pu limiter encore plus le nombre de passagers, à savoir, deux personnes par rangée afin de respecter les règles de distanciation, une des règles sanitaires fondamentales.
Seulement, cela aurait pour conséquence de nécessiter un plus grand nombre de moyens de transport en circulation. Mais on peut être certain qu’une solution aurait été trouvée. Et pour compenser la réduction du nombre de passagers embarqués, afin de limiter le manque à gagner des transporteurs, on aurait pu augmenter le frais de transport sans qu’il soit tout de même excessif. Ainsi, toutes les parties auraient trouvé leurs comptes.
On a également oublié de préciser que les transports publics doivent garder leurs vitres ouverts pour permettre à l’air de s’échapper (cela évitera d’avoir un air confiné susceptible de favoriser la transmission éventuelle du virus dans un milieu clos).
Enfin, pour alléger encore plus les pertes des transporteurs, il est temps que l’Etat reconsidère les prix des carburants à la pompe qui n’ont enregistré aucune baisse alors que les prix du baril de pétrole sur les marchés internationaux ont fortement baissé.


