BILAN DES INTEMPÉRIES : Le nombre des victimes augmente

32 cas de décès et 140 disparus, tel est le nombre de perte en vie humaine enregistré auprès du Bureau national de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) après le passage des intempéries. C’est-à-dire que le nombre de cas de décès augmente et le nombre des disparus diminue de jour en jour suite aux interventions des secouristes sur place. Pour le moment, la région Boeny a été la plus frappée par les pluies incessantes causées par la dépression à l’Ouest et dans le Nord-Ouest, il y a une semaine. Le bilan provisoire du BNGRC  a fait état de 14 morts et 7 disparus dans le district de Mitsinjo ainsi que 2.492 sinistrés sur les 116.675 sinistrés et 16.030 personnes déplacées enregistrées par les sept régions concernées. Vient ensuite le district de Maevatanana, région Betsiboka qui a recensé 9 morts, 2 morts, 2.260 sinistrés et 1.423 personnes déplacées. Et enfin, dans le district d’Amparafaravola, région Alaotra-Mangoro où les inondations ont causé la mort de 4 personnes et ont laissé 28.540 sinistrés et 3.250 personnes déplacées.

MARCHE DE GRENADELLE : Ambatovy apporte son soutien à six coopératives villageoises

Ils sont au nombre de 213, regroupés dans six coopératives villageoises basées dans le district de Toamasina et de Brickaville  pour se réjouir du soutien de la société Ambatovy pour la production de grenadelles. La société compte appuyer les membres d’association paysanne pour avoir des opportunités de marché pour écouler leurs produits agricoles en offrant des activités génératrices de revenus aux paysans, dans ses zones d’implantation.

DEGATS DES INTEMPERIES : Le bilan ne cesse de s’alourdir

Les dégâts matériels et humains occasionnés par le passage des intempéries n’ont cessé de s’alourdir dans les régions les plus concernées. Le bilan provisoire émanant du Bureau national de la gestion des risques des catastrophes (BNGRC) à 14 heures de l’après-midi a fait état de 21 cas de décès, 20 personnes disparues et au total 90.013 sinistrés, 10.777 personnes déplacées ainsi que 9.998 cases inondées par la montée des eaux et 89 autres détruites.

INDICE DE PERCEPTION DE LA CORRUPTION : Madagascar recule pour mieux sauter

Parallèlement au lancement de l’Indice de Perception de Corruption (IPC) 2019 au niveau mondial, Transparency International – Initiative Madagascar (TI-MG ou TI-IM) a dévoilé les résultats pays, aujourd’hui à l’hôtel Carlton Anosy. Madagascar réalise un score de 24/100, soit un recul d’un point par rapport au score réalisé en 2018 (25/100), 8 points de moins qu’en 2012, date de la révision méthodologique opérée par l’IPC, et un score inférieur à la moyenne du continent africain (32/100). Le pays se place au 158e rang sur les 180 pays étudiés, dépassé d’un point par rapport à 2018 par l’Azerbaïdjan, le Cameroun, le Tadjikistan, le Mozambique, l’Ouzbékistan et l’Angola.

INTEMPÉRIES : Appel à la mobilisation des scouts

Tous les scouts Tily répartis dans toutes les 22 régions de Madagascar touchées par les intempéries sont appelés à venir en aide aux communautés dans les besoins et aux victimes dans leurs entourages respectifs. L’engagement citoyen et l’entraide sont au cœur de la Promesse scoute, et une manière pour chaque jeune Tily de contribuer à l’atteinte des Objectifs du Développement Durable (ODD).

ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE : Prison productive parmi les priorités

« La mise en place des prisons productives afin d’amoindrir les dépenses de l’Etat relatives à la prise en charge des détenus dans les prisons, comme l’eau, les produits de toilettes et sanitaires, l’hébergement, la santé et la nourriture figurent parmi les priorités de l’Administration pénitentiaire en cette nouvelle année », s’est exprimé le nouveau directeur général, Tovonjanahary Ranaivo Andriamaroahina. Et ce, lors de la passation de service effectuée avec le directeur général sortant, Camara Didier Gibril, ce jour à Faravohitra.

INSTITUT INTERNATIONAL DES SCIENCES SOCIALES (IISS) : Un grand événement sur l’éducation ce 24 janvier

Malgré les efforts déployés dans l’amélioration du monde de l’éducation à Madagascar, les défis à relever s’annoncent encore nombreux dans les années à venir. La demande du marché du travail, les conditions de scolarisation des étudiants, les pratiques pédagogiques…figurent parmi les paramètres à considérer dans la promotion du secteur de l’éducation dans le pays. Outre l’accès à la scolarité, l’abandon scolaire et l’éloignement des établissements scolaires constituent des problèmes à Madagascar. Face à ces constats, une articulation efficace et efficiente du partenariat public-privé est de rigueur. La promotion du système d’information entre les acteurs de l’éducation ainsi que le renforcement de l’utilisation du numérique constituent des points à considérer.