JOURNÉE DES ZONES HUMIDES : Education et sensibilisation sur le réflexe environnemental

La célébration de la Journée mondiale des zones humides qui s’est déroulée ce matin dans l’enceinte du parc Tsarasaotra a été une occasion pour le nouveau ministre de l’Environnement et du développement durable (MEDD), Baomiavotse Vahinala Raharinirina, de se familiariser pour la première fois avec tous les acteurs de l’environnement et de la conservation de la biodiversité.

Le numéro un du MEDD s’est exprimé sur l’importance de l’éducation et de la sensibilisation de la population pour que cette dernière ait une attitude et un réflexe environnemental dans leurs activités quotidiennes. Concrètement, « il s’agit de savoir gérer toutes nos richesses naturelles qui nous entourent », a souligné Baomiavotse Vahinala Raharinirina lors de son intervention à la cérémonie en indiquant que les communautés des régions et districts doivent s’y impliquer davantage.

En fait, la journée a été marquée par la participation de tous les acteurs œuvrant pour l’environnement et la conservation de la biodiversité (MNP, Conservation International, le projet USID/Haitao. Les jeux éducatifs et la visite des circuits concernant le parc Tsarasaotra, un des 20 sites Ramsar inscrits sur la liste des zones humides d’importance internationale grâce à l’endémicité des espèces qu’il abrite. La présence des étudiants des instituts et écoles supérieurs privés, accompagnés de leurs enseignants respectifs témoignent à quel point les informations sur les zones humides doivent être figurées dans leur programme d’enseignement. Pour dire que la dimension environnementale n’est autre que le geste quotidien envers les richesses naturelles comme la protection, la restauration et la gestion de manière durable pour le développement de tout un chacun et de tout le pays.

Notons que le thème de la journée « Zones humides et biodiversité » regroupe le maintien des ressources en eau, des écosystèmes, des habitats, des êtres vivants et de la biodiversité qui en dépendent, la préservation et la gestion des ressources végétales existantes dans ces zones comme les plantes de marais, les mangroves… S’y ajoutent la considération des ressources halieutiques, les sources de protéines et de revenus pour les populations locales autour des lacs, marais, mangroves et zones côtières marines. Et enfin, la préservation de l’habitat des espèces animales de par l’existence des zones humides et des plantes.

Vous aimerez aussi