GRC : Lancement d’un projet de deux millions d’euros

« La Gestion des Risques et Catastrophes (GRC) est une affaire de tous, même les enfants ! » est l’intitulé du projet qui a été lancé par le Consortium Care international à Madagascar, ainsi que Humanité et Inclusion. Et ce, avec le financement de l’Union européenne par le biais de l’Aide humanitaire Echo d’un montant s’élevant à 2 million d’euros.

Le projet vise à renforcer les capacités de préparation et réponse face à une catastrophe d’origine hydrométéorologique (cyclone et inondations) de la population et des institutions pour apporter une réponse humanitaire aux impacts des risques et catastrophes dues aux intempéries comme les inondations, le cyclone.

Le projet mobilise les préfectures et districts d’intervention dans les régions de Betsiboka, Boeny et Diana, les collectivités régionales et les communes de Maevatanana, Berivotra 5/5 (région Betsiboka), Ambato Ambarimay (région Boeny) ainsi que Ambilobe, Mantaly et Ambato Boen’Anjavy, (région Diana). S’étalant sur une période de 24 mois, le projet interviendra sur le renforcement de capacité des institutions et des communautés en gestion des risques et catastrophes, le renforcement de capacité des élèves et de la communauté éducative, le renforcement des résiliences des communautés par l’amélioration des revenus des ménages. Une pointe d’innovation sera l’utilisation de drone pour les analyses locales de risque et des Nouvelles Techniques de l’Information et de la Communication (NTIC) pour la GRC dans le secteur éducatif et les réponses d’urgence. En cas de catastrophe, des réponses rapides seront apportées aux besoins immédiats et vitaux de la population affectée, en particulier les groupes les plus vulnérables et à risque, grâce au fonds d’urgence du projet.

Rappelons que Madagascar est un des pays au monde le plus affecté par l’impact de cyclone à cause de sa situation géographique et la vulnérabilité importante de sa population pour faire face aux risques et catastrophes. A l’exemple de certains groupes comme les personnes handicapées, les personnes âgées, les femmes enceintes et les enfants, ils sont affectés de manière disproportionnelle par les catastrophes. Généralement, ils ne participent pas aux activités de préparation ; et de par leur situation, ils sont souvent confrontés à des difficultés pour recevoir l’alerte, la comprendre et agir en conséquence.

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