Les enseignants ont haussé le ton comme quoi ils ne veulent pas procéder à la correction des copies des épreuves du baccalauréat de l’enseignement technique tant que leurs revendications ne soient pas satisfaites. Concrètement, ces enseignants demandent que les candidats recalés aux deux séries de la première session du baccalauréat technique, qui viennent d’être achevées la semaine dernière, devraient aussi passer à la deuxième session comme ceux de l’enseignement général.
D’après leurs explications, ils jugeront juste pour ces candidats d’être traités sur les mêmes pieds d’égalité étant donné que la première série de leurs épreuves a aussi connu des anomalies sur l’organisation des sujets d’examen avec des retards. Une situation qui engendre une perturbation chez les candidats lors du traitement des sujets comme le cas du centre d’examen du lycée technique d’Alarobia. Les enseignants revendiquent ainsi que le ministère de l’Enseignement supérieur prenne une décision pour que cette deuxième session aurait lieu.
En attendant, les correcteurs des épreuves de l’enseignement général sont en train de finaliser la vérification et la transcription des notes sur ordinateurs. En principe, les résultats seront proclamés le samedi 19 octobre prochain après la délibération des membres du jury sur les notes le vendredi au pus tard. Ensuite, les candidats recalés à cette première session auront une seconde chance de passer la session exceptionnelle du 23 au 26 octobre prochain.
Notons que les enquêtes sur la fuite des sujets du baccalauréat évoluent de jour en jour. 59 personnes sont impliquées dans cette affaire dont 11 informaticiens et enseignants concepteurs des sujets sont suspectées d’avoir partagé les sujets. 19 personnes sont placées sous mandat de dépôt et 9 autres sous contrôle judiciaire. 64 candidats ont été jugés d’avoir en main les sujets. Toutes les personnes complices et impliquées dans cette affaire de fuite des sujets d’examen sont passibles de sanction et risquent l’emprisonnement.

Pour mieux vous servir, l’AMP travaillera dans le respect de tout un chacun, dans la réalité des actualités et de ce qui nous entoure. L’objectivité sera notre mot d’ordre.
