Au cours de ces dernières semaines, le prix des produits de première nécessité (PPN) n’a cessé d’augmenter. Les fruits et légumes, l’huile et les viandes sont notamment les plus concernés par la hausse. D’habitude, les légumes vertes servent de recours pendant les périodes de soudure alors que maintenant, il se passe tout le contraire car elles sont devenues très dépenses. Des brèdes vendus à 1.000 ariary sont d’une très peu de quantité et ne se vendent plus en botte de 200 ariary mais à 500 ariary comme la pièce d’une salade de qualité. Les carottes et les tomates atteignent le record jusqu’à 2.000 ariary le kilo.
De plus, un cacheté d’huile coûte maintenant entre 5.800 et 6.000 ariary s’il était avant à 5.000 ariary. Concernant le sucre, le kilo du sucre ne dépasse pas les 2.800 ariary suivant sa qualité. Mais les produits qui ont connu une flambée de prix sont les viandes, qu’elles soient des viandes rouges ou blanches, et c’est vraiment étonnant car le kilo de boeuf, du porc et des poulets vivants est tout fixé à 16.000 ariary!

En fait, des facteurs variés sont derrière cette flambée des prix des PPN. La venue du nouvel An correspond à la période de soudure où la vie devient chère. Aussi, le président Andry Rajoelina a annoncé le 31 décembre 2019 lors de la présentation de voeux, une augmentation de 13% du salaire des fonctionnaires. Beaucoup admettent alors qu’en entendant cette deélaration présidentielle, les marchands veulent prendre profit et commencent à vendre leurs marchandises avec un prix plus coûteux. D’autre part, les pluies incessantes provoquant des inondations dont les champs de culture, ont successivement battu le pays, entrainant ainsi des pertes considérables, à ne pas citer que les destructions des champs et des rizières.
Apparament, la hausse du prix des PPN ne laisse plus le choix aux consommateurs car tout ce que l’on compte acheter est coûteux pour subvenir aux besoins quotidiens.


