L’aide humanitaire destinée aux sinistrés des intempéries afflue au Bureau national de la gestion des risques des catastrophes (BNGRC) après l’appel à la solidarité nationale lancée par l’Etat. L’Institut Médical de Madagascar (IMM) et la société Arovy a manifesté leur soutien en remettant un don de 20 sacs de riz, 4 sacs de légumes secs et 10 cartons de savons ce jour au siège du BNGRC à Antanimora. Les deux entités donateurs ont été représentées par le secrétaire général de l’IMM, Elanirina Rakotomalala et du gérant de la société Arovy, Andry Ralambo qui ont profité de l’occasion pour souligner l’importance du « Voin-Kava-mahatratra » envers les sinistrés compatriotes. Ce n’est pas la première fois que l’IMM et la société Arovy ont fait ce geste de solidarité en faveur des populations vulnérables en oeuvrant sur la protection des personnes en matière de santé et de sécurité comme priorités.
Pour sa part, le secrétaire exécutif du BNGRC, le général Olivier Elack d’informer les donateurs sur les principes de la gestion des dons allant du stockage d’une partie de ces aides à Iavoloha jusqu’à la distribution en passant à l’acheminement vers les sites des sinistrés. Le tout, dans la transparence totale car, pour le moment, la distribution sera en attente jusqu’à ce que la planification soit bien finalisée, a-t-il expliqué. Conformément aux normes de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’identification du nombre de personnes dans un ménage bénéficiaire s’avère indispensable pour assurer la distribution dans l’équité. A vrai dire, une famille compte cinq membres et plus et en dix jours, leur ratio a été estimé à 20kg de riz, 10kg de légumes secs, un litre d’huile alimentaire, un kilo de sucre et des savons…, toujours selon le numéro un du BNGRC.
Du 25 au 29 janvier, le BNGRC a reçu 30,7 tonnes de riz, 3 tonnes de légumes secs, 5.500kg de sucre, 72 litres d’huile, 24.000 pâtes alimentaires et 250 biscuits, sans oublier les savons, les bougies, les effets vestimentaires, les ustensiles de cuisine et les couvertures. A ces dons s’ajoute l’argent d’un montant plus de 4 millions d’ariary servant par exemple pour acheter les carburants pour l’acheminement des dons.



