POÉSIE : « Je suis un soldat du Slam »

À Madagascar, la poésie se porte bien. La preuve, lors des tournois de qualification pour la dixième édition du Slam National,  des jeunes poètes malgaches sont venus en masse pour représenter leur ville. À Antananarivo, plus de 20 jeunes poètes se sont lancés en compétition.

« Je suis un soldat du Slam », c’est la devise lancée par l’équipe organisatrice de la dixième édition du Slam National à Madagascar. Jean-Jacques Rabearivelo peut reposer en paix. La relève est bel et bien présente. Plus animée que jamais, la poésie à travers le mouvement « Slam » a permis l’émergence d’une nouvelle génération de poètes dont la plume n’a rien à envier aux écrivains d’antan. Une jeunesse habitée par une rage de transcrire leur vie en vers.

Comme à l’accoutumée, la qualification à la nationale s’est effectuée un peu partout dans l’île. Jusqu’ici, seuls les représentants d’Antsiranana, de Toliara, de Sambava et d’Ambatondrazaka manquent à l’appel. Pour Antananarivo, plus d’une vingtaine de jeunes se sont présentés pour trois tickets gagnants. Alors que la compétition s’effectue en 2 rounds normalement, il a fallu faire un troisième pour départager ces poètes qui étaient aussi méritants les uns que les autres. A l’issue d’une bataille digne des gladiateurs, c’est Andriamisetra, Conan et Orad qui représenteront la capitale de Madagascar. Pour Mahajanga, les représentants seront Fayanah, Manana Kin et Vitsika ; les poètes Nhardi, Louise et Loutch représenteront la ville de Toamasina. Feu Follet, Colombe et Santa porteront l’emblème de la ville d’Eau. Lazarous et Shaion pour Ambositra, Poète Narcissique, Ando Rakotobe pour Fianarantsoa. 

Rappelons que le Festival du Slam National dixième édition se déroule du 05 au 14 novembre prochain.

Vous aimerez aussi